Citations pour Pseudos MSN

Les absents ont toujours tort.

Ventre affamé n’a point d’oreilles.

Qui aime bien, châtie bien.

Qui a des noix en casse, Qui n’en a pas s’en passe.

Quand il n’y en a plus, Il y en a encore.

Qui terre a, guerre a Qui rien a, pis a.

Abandon fait larron.

Un grand homme ne s’abandonne pas à lui même.

Tout chien qui aboie ne mord pas.

Abondance de bien ne nuit pas.

Ce qui abonde ne vicie pas.

Qui mieux abreuve, mieux preuve.

Homme sans abris, oiseau sans nid.

Les présents valent mieux que les absents.

Les os sont pour les absents.

On oublie vite les absents.

Chute d’ardoise pèse plus au présent, Que chute de tour à l’absent.

Avant d’admettre l’absurde, on épuise toutes les solutions.

Qui achète ce qu’il ne peut, Vend, aprés, ce qu’il ne veut.

Qui achète le superflu, Vendra bientôt le necessaire.

Il y a plus de fous acheteurs Que de fous vendeurs.

Mieux vaut acheter qu’emprunter.

Ne pas acheter, c’est se faire une rente.

Achète en foire et vends à la maison.

Il ne faut pas acheter chat en poche.

Les plus accomodants sont les plus habiles.

Un méchant accomodement vaut mieux que le meilleur procés.

Mieux vaut être seul que mal accompagné.

Ce que l’on acquiert méchamment, On le dépense sottement.

Bien mal acquis ne prospère jamais.

Qui s’acquitte, s’enrichit.

L’admiration est fille de l’ignorance.

Adresse passe force.

Pousse tes faires, Et que ce ne soit pas elles qui te poussent.

Les affaires se font à table.

Les affaires font les hommes.

Il n’est point de petites affaires.

Dieu nous garde d’un homme qui n’a qu’une affaire.

Ceux qui n’ont point d’affaires, s’en font.

Les affaires sont ce qu’on les fait.

Dans les affaires du monde, ce n’est pas la foi qui sauve,Mais plutôt l’incrédulité.

Qui a affaire à gens de bien se repose.

Affaire menée sans bruit, Se fait avec plus de fruit.

Qui n’a l’esprit de son age, De son age a le malheur.

Plus on pile l’ail, Plus il sent mauvais.

On ne s’aime bien que quand on a plus besoin de se le dire.

Qui veut être aimé, qu’il aime.

Qui aime bien tard oublie.

Quand on n’a pas ce que l’on aime, Il faut aimer ce que l’on a.

Cest trop d’aimer quand on en meurt.

Pour gagner un homme, sachez ce qu’il aime.

Difficile chose est de souffrir aise.

Grand peine est d’avoir amasser, Et brief chose de dépenser.

Les battus paient l’amende.

Ce qui est amer à la bouche peut être doux au coeur.

On perd plus d’amis par ses demandes que par ses refus.

Il ne faut pas laisser croître l’herbe sur le chemin de l’amitié.

Cadran solaire et faux ami, Parlent tant que le soleil luit, Et se taisent quand il s’enfuit.

Ami de tous, ami de personne.

Bonne femme, bon ami, bon melon, Il n’en est pas à foison.

Il n’y a si bons amis qui ne se quittent.

Ami de table Est bien variable.

Les bons comptes font les bon amis.

Au prêter, ami Au rendre , ennemi.

Fol est qui perd bon ami pour femme.

Au besoin, on connaît les amis.

Mieux vaut mourir prés de son ami, Que de vivre prés de son ennemi.

Mieux vaut ami que parenté; Mieux qu’ami, sens et loyauté.

On peut vivre sans frère, mais non pas sans ami.

Entre amis, tous biens sont communs.

On connaît les bonnes sources dans la sécheresse, Et les bons amis dans la tristesse.

Il est moins honteux d’être trompé par ses amis Que de s’en méfier.

Bonne amitié vaut mieux que tour fortifiée.

Fol est qui son ami ne croit.

Ne croit nul s’il n’est ton ami.

Rien n’est si dangereux qu’un indiscret ami, Mieux vaudrait un sage ennemi.

Si ton ami est borgne, regarde-le de profil.

Hom qui tout veult veoir et savoir, Ne doit ja nom d’ami avoir.

Qui veut garder son ami, N’ait nulle affaire avec lui.

Il n’est meilleur ami ni parent, que soi-même.

Les amours commencent par anneaux, Et finissent par couteaux.

Ancienneté a autorité.

A rude âne, rude ânier.

Qui ne peut frapper l’âne, frappe le bât.

On ne saurait faire boire l’âne s’il n’a soif.

Tel fait l’âne pour avoir du son.

Anneau trop étroit, Ne le met à ton doigt.

Il n’est sauce que d’appétit.

L’appétit vient en mangeant.

Pain défendu réveille l’appétit.

Bien venu qui apporte.

Il n’est que de vivre pour apprendre.

C’est le signe d’un fou, qu’avoir honte d’apprendre.

Apprenti n’est pas maître.

Entre l’arbre et l’écorce, il ne faut pas mettre le doigt.

Il faut avoir plus d’une corde à son arc.

Débander l’arc ne guérit pas la plaie.

Arc-en-ciel du matin, Pluie sans fin, Arc-en-ciel du soir, Il faut voir.

Argent changé, Argent mangé.

Amour fait beaucoup, Mais argent fait tout.

Marteau d’argent brise porte de fer.

Veux-tu savoir ce que vaut l’argent ? Empruntes-en !.

Trésorier sans argent, apothicaire sans sucre.

Selon l’argent, les violons.

L’argent sert l’homme sage et gouverne le sot.

Argent comptant porte médecine.

Rien de plus éloquent, Que l’argent comptant.

Quand l’argent marche, tout va bien.

Ce qui arrive à l’un peut arriver à l’autre.

Artésien, tête de chien !.

Ne nous associons qu’avec nos égaux.

S’attendre n’est pas le bon moyen de s’entendre.

Qui attend s’ennuie.

Tout vient à point à qui sait attendre.

Petit diner longuement attendu, N’est pas donné, mais chèrement vendu.

En attendant les souliers d’un mort, On marche longtemps pieds nus.

Qui s’attend à l’écuelle d’autrui, Dine souvent par coeur.

Ne t’attends qu’à toi seul.

Le trop d’attention qu’on a pour le danger, Fait le plus souvent qu’on y tombe.

Tout ce qui peut être fait un autre jour, Le peut être aujourd’hui.

Tel auteur, tel livre.

Ne charge pas autrui de ce que tu peux faire.

Chagrin d’autrui ne touche qu’à demi.

Chacun décharge son péché, et charge celui d’autrui.

Jamais par le bras d’autrui, Grands Etat n’ont été conquis.

Qui s’attend à l’écuelle d’autrui, Risque de rester sur son appétit.

Le mal d’autrui n’est que songe.

Il faut se prêter à autrui, Et ne se donner qu’à soi.

L’avare crierait famine sur un tas de blé.

L’avare pour vouloir dépenser peu, Dépense le double.

Avare pour le son, prodigue pour la farine.

Quand tous les péchés sont vieux, Avarice est encore jeune.

Il n’est chère que d’avaricieux.

Un homme averti en vaut deux.

Une poule aveugle peut quelquefois trouver son grain.

Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois.

On peut donner un bon avis, Mais non pas la bonne conduite.

Ceux qui sont de notre avis, Sont les vrais hommes d’esprit.

Bon avocat, mauvais voisin.

Année de vin, point d’avoine.

Imprudence, babil, sotte vanité, Et vaine curiosité, Ont ensemble étroit parentage; Ce sont enfant tous d’un lignage.

Un bon bâilleur en fait bâiller deux.

Souvent il faut baiser le bras dont on voudrait que la main fût coupée.

Que chacun balaie devant sa porte et les rues seront nettes.

Il faut prendre la balle au bond.

Cent ans bannière, Cent ans civière.

N’aille au banquet, qui ne veut pas manger; Ni sur la mer, qui a peur du danger; Ni à la cour, qui dit tout ce qu’il pense; Non plus au bal, qui n’aime pas la danse.

Barbe bien étuvée, est à demi-rasée.

Torche ta barbe et dis que t’as bu.

Un barbier rase l’autre; Une main lave l’autre; Un âne frotte l’autre.

A barque désespérée, Dieu fait trouver le port.

Coureur comme un Basque.

Les batailles sont en la main de Dieu.

Qui bâtit, ment.

Il est plus aisé de bâtir des cheminées, Que d’en tenir une chaude.

Qui bâtit, pâtit.

Le bâton est le roi du monde.

Le mort a le tort, Et le battu paie l’amende Il ne fait pas bon battre un homme la veille de sa mort.

Nous avons battu les buissons, Et un autre a pris l’oiseau.

Autant vaut bien battu que mal battu.

A chemin battu il ne croît point d’herbe.

Le Béarnois, Feint, faux, courtois.

Aprés le beau temps vient le laid; Aprés la guerre, la paix.

Besace bien promenée nourrit son maître.

Besogne qui plaît est à demi faite.

Parle peu, fais ta besogne; Sage est qui ainsi besogne.

Besoin fait maint sentier tenir.

Le besoin fait vieille trotter.

On ne saurait manier le beurre, Qu’on ne s’en graisse les doigts.

Qui approche le beurre du feu, Ne l’empêchera pas de fondre.

Si tu as la tête de beurre, ne te fais pas boulanger.

Le bien cherche le bien.

Notre bien et notre mal, ne tiennent guère qu’à nous.

On a toujours plus de bien que de vie.

Qui donne son bien avant de mourir, Peut s’apprêter à souffrir.

Quand viennent biens, ils viennent à monceaux.

Bienfait qui se fait trop attendre, Est gâté quand il arrive.

Bienfait reproché, est à demi payé.

Un bienfait reproché tient toujours lieu d’offense.

Un bienfait n’est jamais perdu.

Faute de blé, on mange de l’avoine.

Chacun sait où le bât blesse.

La guérison n’est jamais si prompte que la blessure.

Il ne faut pas faire marcher les boeufs d’un autre Plus vite qu’il ne veut.

Le grand boeuf apprend au petit à labourer.

Qui a bu boira.

Assez boit qui a deuil.

Plus on boit plus on veut boire.

Il n’est bois si vert qui ne s’allume.

Tout bois n’est pas bon à faire flèche.

Il ne faut pas aller au bois sans cognée.

Volontiers gens boiteux haïssent le logis.

Deux fois bon, c’est une fois bête.

Les bonnes gens sont aisées à tromper.

Le bonheur est dans soi, chez soi, autour de soi et au-dessous de soi.

Le bonheur dépend presque toujours de soi.

Bonheur passe richesse.

Le bonheur est là où on le place.

Le bonheur est l’amorce de la témérité.

Où manque le bonheur, tout soin est inutile.

Chacun est bossu quand il se baisse.

La bouche parle de l’abondance du coeur.

En close bouche n’entre mouche.

Epargne de bouche vaut rente de pré.

Qui est dans le bourbier, y voudrait mettre autrui.

Il ne faut pas qu’on voit jamais le fond de notre bourse.

Selon ta bourse te maintiens.

Il n’y a que la première bouteille qui soit chère.

Le jeu et les bouteilles rendent les hommes égaux.

Tout ce qui branle ne tombe pas.

Selon le bras, la saignée.

Quand brebis enragent, elles sont pires que les loups.

Il faut tondre les brebis, et pas les écorcher.

Brebis qui bêle perd sa gueulée.

Brebis comptée, le loup la mange.

Le breton menace quand il a frappé.

Tout n’est pas or dans ce qui brille.

Dos de brochet, ventre de carpe.

Les gens sans bruit sont dangereux, Il n’en est pas ainsi des autres.

Il n’est de si petit buissons, Qui ne porte ombre.

D’une buse on ne peut faire un épervier.

Bon capitaine, bons soldats.

La caque sent toujours le hareng.

Veux-tu trouver le cârème court ? Fais une dette payable à Pâques.

On ne peut pas carillonner et être à la procession.

Qui casse les verres les paie.

On cause volontier quand on a les pieds chauds.

Bailler caution est occasion de double procès.

Cent ans ne sont pas si longs qu’ils en ont la mine.

Bon cavalier monte à toute main.

Le cérémonial est la fumée de l’amitié.

Cerf bien donné aux chiens est à demi pris.

Il n’y a guère de chagrins raisonnables.

Cent ans de chagrins ne paient pas un sou de dettes.

Aujourd’hui en chair, Demain en bière.

Les choses ne tiennent pas aux champs, Comme elle sont ordonnées en chambre.

Chance vaut mieux que de bien jouer.

A chaque saint sa chandelle.

La chandelle qui va devant, éclaire mieux que celle qui va derrière.

On change souvent son cheval borgne contre un aveugle.

Changement de propos réjouit l’homme.

Changement de temps, entretien de sots.

Chapon de huit mois, Dinner de roi.

D’un sac à charbon ne saurait sortir blanche mouture.

Charbonnier est maître dans sa loge.

Il faut prendre le bénéfice avec ses charges.

Charité bien ordonnée commence par soi même.

Il n’est si bon charretier qui ne verse.

Qui va à la chasse perd sa place.

Il n’est chasse que de vieux chiens.

Chasseur, pêcheurs, preneur de taupes, Feraient beaucoup, n’étaient les fautes.

Un clou chasse l’autre.

Inutile est de laidangier (Gronder) Chat, quand le fromage est mangié.

Chat échaudé craint l’eau froide.

Il ne faut pas réveiller le chat qui dort.

Chat ganté ne prit jamais souris.

Il n’est si petit chat qui n’égratigne.

On ne saurait retenir le chat quand il a goûté à la crème.

A bon chat, bon rat.

On ne prend pas chat sans mitaines.

Quant le chat n’est pas au logis, Les rats dansent.

Château pris, ville rendue.

Si rien fors raison ne fust Onques chastiaus fondé ne fust.

Ma maison est mon château, Ma maison est mon Louvre et mon Fontainebleau.

Grande honte à qui châtie autrui, Et soi-même à châtier oublie.

De trop prés se chauffe, qui se brûle.

Quand le chef Fault Tout le corps ne vaut.

Bonne terre, méchant chemin.

Tout chemin mène à Rome.

En chemin battu, il ne croît point d’herbe.

Au mauvais chemin, double le pas.

Pour reprendre ta chemise, Ne mets ton héritage en mise.

Toujours est trop cher Ce qui de rien ne sert.

Jamais bon cheval ne devient rosse.

A jeune cheval, vieux cavalier.

A méchant cheval, bon éperon.

Aprés bon vin, bon cheval.

Le déjeuner du cavalier Est la meilleure avoine du cheval.

Cheval de foin, cheval de rien; Cheval d’avoine, cheval de peine; Cheval de paille, cheval de bataille.

La modestie est l’art de faire dire par d’autres tout le bien que l’on pense de soi-même. – Philippe Bouvard

Un homme volage est celui qui ne sait à quels seins se vouer – Claude Robert

Le piston ne marche qu’avec les huiles. – Philippe Bouvard

Tout le monde savait que c’était impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l’a fait. – Marcel Pagnol

La culture c’est comme le beurre [ou la confiture], moins tu en as, plus tu l’étales.

Fuir : prendre son courage à deux pieds. – Alexandre Breffort

Si ceux qui disent du mal de moi savaient ce que je pense d’eux, ils en diraient bien d’avantage. Sacha Guitry

Conduire dans Paris c’est une question de vocabulaire. – Michel Audiard

Il vaut mieux être bête comme tout le monde que d’avoir de l’esprit comme personne. – Anatole France

N’importe quelle idée semble personnelle dès qu’on ne se rappelle plus à qui on l’a empruntée. – Jules Renard

Si on ne se mêlait que de ce qui nous regarde, il n’y aurait plus de conversation possible ! – Romain Coolus

L’absence est à l’amour ce qu’est au feu le vent; il éteint le petit, il allume le grand. – Roger Bussy-Rabutin

On aime une femme pour ce qu’elle n’est pas; on la quitte pour ce qu’elle est. – Serge Gainsbourg

On tombe amoureux. Et, comme toujours, quand on tombe, on se fait mal. – François Weyergans

Qui mène les chevaux, mène ses bourreaux.

Bien mérite d’aller à pied, Qui ne prend soin de son cheval.

A cheval hargneux, étable à part.

Des femmes et des chevaux, Il n’en est point sans défauts.

Bon cheval va seul à l’abreuvoir.

A cheval donné, on ne regarde pas la bouche.

Il est aisé d’aller à pied, quand on tient son cheval par la bride.

Il n’est si bon cheval qui ne bronche.

A cheval maigre vont les mouches.

Qu’un cheval soit mauvais ou bon, Chausse toujours tes éperons.

De chiens, chevaux, armes, amours, Pour un plaisir, mille doulours.

La chèvre est la vache du pauvre.

On ne peut pas sauver la chèvre et les choux.

Il n’y a pas de petit chez soi.

Deux chiens sont mauvais à un os.

Qui veut noyer son chien, l’accuse de la rage.

A mauvais chien queue lui vient.

Bon chien, N’aboie pas pour rien.

Il ne faut pas tuer son chien pour une mauvaise année.

Au chien qui mord, il faut jeter des pierres.

Chien hargneux a toujours oreilles déchirées.

Petit chien, belle queue.

Bon chien chasse de race.

A bon chien, bon os.

Il n’y a toujours que trop de chiens autour d’un os.

Un chien et un coq sont fort sur leur palier.

Le chien ne peut pas être chèvre, Ni le lapin devenir lièvre.

Veux-tu que le chien te suive ? Donne lui du pain.

Qui couche avec le chien, se lève avec des puces.

Chien échaudé ne revient pas en cuisine.

A méchant chien, court lien.

Il ne faut pas se moquer des chiens qu’on ne soit hors du village.

Quand les chiens s’entredéchirent, le loup fait ses affaire.

Chats et chiens, Mauvais voisins.

Les chirurgiens ne demandent que plaies et bosses.

Souvent qui choisit, prend le pire.

Fou qui a le choix et prend le pire.

Bien bas choit qui trop haut monte.

Ce n’est pas tout que des choux, Il faut encore de la graisse.

Si le ciel tombait, il y aurait bien des alouettes prises.

Trop de civilités Engendre importunité.

Les plus grands clercs ne sont pas les plus fins.

Qui n’entend qu’une cloche n’entend qu’un son.

On n’engraisse pas les cochons avec de l’eau claire.

Coeur qui soupire, N’a pas ce qu’il désire.

Bon estomac et mauvais coeur, C’est le secret pour vivre longtemps.

Il faut avoir le coeur haut, eût-on la fortune basse.

Le coeur importe plus que la mine.

Coeur étroit n’est jamais au large.

Coeur facile à donner, Facile à ôter.

A coeur vaillant rien d’impossible.

Agir dans la colère, c’est s’embarquer durant la tempête.

Il faut savoir obéir avant que de commander.

Besogne commencée est plus qu’à demi faite.

Le bien commun n’a amis ni prochain.

Le bien commun n’a pas de loi, Chacun veut le tirer à soi.

De bien commun, l’on ne fait pas monceau.

L’âne du commun est toujours le plus mal bâté.

Qui sert au commun, ne sert pas à un.

Compagnon bien parlant, Vaut en chemin chariot branlant.

(Voiture suspendue).

Mieux vaut mauvaise route que mauvais compagnon.

Qui a compagnon a maître, Et principalement si c’est le roi.

Comparaison n’est pas raison.

Tout se fait par compère et commère.

A vieux comptes, nouvelles disputes.

Qui compte sans son hôte, compte deux fois.

Erreur n’est pas compte.

Faute confessée, Est à demi pardonnée.

Mieux vaut écouter la voix de la conscience, Que le bruit de la renommée.

Pour bien connaître les autres, il faut se connaître d’abord soi-même.

Étudier sans réfléchir ne sert à rien.

Réfléchir sans étudier est périlleux.

Celui qui pense à être humain ne commet pas de fautes.

Celui qui comprend son devoir et ne le remplit pas est un lâche.

Le sage voit l’ensemble, non le détail. Le vulgaire compare et ne généralise pas.

Le sage voit son devoir. Le vulgaire voit son intérêt.

Le sage attend tout de lui-même. Le vulgaire attend tout des autres.

Être humain, c’est aimer les hommes. Être sage, c’est les connaître.

Le sage respecte tout. Avant tout, il se respecte lui-même.

Il faut d’abord faire ce qui nous coûte, Ensuite ce qui nous plaît. C’est la vertu d’humanité.

L’homme parfait parle peu.

On doit aimer son prochain comme soi-même, Ne pas lui faire ce que nous voudrions pas qu’il nous fît.

Celui qui parle trop agira difficilement.

Le fonctionnaire doit penser d’abord à son service, Ensuite à ses appointements.

On peut obliger le peuple à obéir. On ne peut pas le forcer à comprendre.

Passé quarante ans, les défauts sont incorrigibles.

Autrefois, on s’instruisait pour soi-même. Aujourd’hui, c’est pour en imposer aux autres.

Entre hommes polis et sincères, il n’y a pas de classes.

A ceux que l’on aime, on ne doit pas épargner le dur labeur. A ceux que l’on estime, on ne doit pas épargner les critiques.

Après une faute, ne pas se corriger, c’est la vraie faute.

Soyez polis, vous commettrez peu de fautes.

Une petite impatience ruine un grand projet.

Seuls les grands esprits et les sots ne changent jamais.

Dans les funérailles, mieux vaut douleur qu’ostentation.

Quand le matin, on a compris la loi morale, on peut mourir le soir.

De nature, les hommes sont assez semblables.

Des habitudes viennent les différences.

Le Ciel seul est grand.

Comprendre la volonté du Ciel conduit à la sagesse.

Rendez le bien pour le bien et la justice pour le mal.

Faire le bien sans chercher de récompense, Fuir le mal sans avoir la crainte du châtiment : Homme rare sous le ciel.

Le sage s’applique à être lent dans ses paroles et diligent dans ses actes.

Pour bien gouverner un État, il faut éloigner les beaux parleurs. Ils sont dangereux.

Ne cherchez pas à régenter ce qui ne vous regarde pas.

Tout passe comme l’eau d’une rivière.

Le pur esprit monte dans les airs comme une flèche et devient victorieux.

L’homme qui sait n’hésite pas.

Le sage ne s’afflige pas de ce que les hommes ne le connaissent pas. Il s’afflige de ne pas connaître les hommes.

Le sage est ferme, il n’est pas obstiné.

Celui qui est respectueux sans mesure est fatigant. Celui qui est franc sans mesure est insolent.

Dans la colère, le sage pense à ses suites.

La voie de la raison n’est pas claire. Les sages la dépassent, Les vicieux ne l’atteignent même pas.

Il est plus facile de se défendre du chagrin dans la pauvreté Que de l’orgueil dans l’opulence.

Le sage n’accable pas les autres de sa supériorité. Il ne les humilie pas de leur impuissance.

Celui qui sait obéir saura ensuite commander.

On peut approuver un juste conseil, Mais l’essentiel est de se corriger.

Celui dont la pensée ne va pas loin verra ses ennuis de prés.

Travaillez sans relâche comme si vous ne deviez jamais atteindre le but.

L’homme supérieur se tient dans le juste milieu.

Le Ciel voit et entend tout.

Un sage souverain l’imite.

Ne rougissez pas d’une erreur, vous commettriez une faute.

Celui qui plante des vertus doit s’appliquer à les arroser.

Celui qui arrache des vices doit s’appliquer à détruire les racines.

La vertu est légère comme un poil, mais rares sont ceux qui peuvent la soulever.

Un homme habile élève des remparts.

Une femme habile détruit des remparts.

Une femme belle et rusée est une chouette qui porte malheur.

Une tache sur un morceau de jade blanc peut encore être effacée.

Un écart de langage ne se répare pas.

Quand une femme te parle,Souris-lui mais ne lui répond pas.

Qui n’a rien dans son assiette,Regarde au plat.

Il n’y a que les fous et les Européens qui voyagent !

Quand les cuisiniers se battent, Tout se refroidit ou se brûle.

L’oeil le plus juste ne vaut pas la règle.

Avec le temps et la patience,La feuille du mûrier devient satin.

Le fruit mûr tombe de lui même.

Qui a soif, rêve qu’il boit.

Qui est borgne , plaint les aveugles.

Qui est aveugle entend mal.

Bride de cheval ne va pas à un âne.

A chaque coffre sa clé, On les ouvrira tous.

On connaît le cheval en chemin, Et le cavalier à l’auberge.

Agneau en peau de tigre, Craint encore le loup.

Qui voit le ciel dans l’eau, Voit les poissons sur les arbres.

Le plus gros brin de chanvre, ne saurait faire un câble.

Ce ne sont pas les puces des chiens qui font miauler les chats.

Qui ne peut pas dormir, trouve son lit mal fait.

Lorsque l’on tombe, ce n’est pas le pied qui a tort.

Qui bat les buissons fait sortir les couleuvres.

N’attends pas des autres ce que tu ne veux pas leur promettre.

Quand le peigne est trop fin, il arrache les cheveux.

Ce n’est pas faute de voir loin que l’on tombe.

Il ne faut pas attendre la soif pour tirer l’eau du puits.

Qui suit le villageois, ira au village.

Le boeuf mange la paille, et la souris le blé.

Oiseau qui chante n’a pas soif Agneau qui bêle veut téter.

Il n’est si bon miroir que plus belle que soi.

Tout bois est gris quand il est réduit en cendres.

Gagner un procès, c’est acquérir une poule en perdant une vache.

Les nuages passent mais la pluie reste.

Qui voit l’orage dans les nuées, ne sera pas mouillé.

Qui a dix lieues à faire doit compter neuf pour la moitié.

Vent arrière et beau temps, rapprochent les écueils.

Arbre renversé par le vent avait plus de branches que de racines.

Les plats du premier service sont toujours les plus chauds.

Fleuve paisible, rives fleuries.

Chien au chenil aboie à ses puces, Chien qui chasse ne les sent pas.

Coeur gâté, bouche puante.

Le pied de la lampe est le moins éclairé.

Peu de paroles, peu d’affaires.

Qui a les main gelées, ne trouve pas l’écuelle trop chaude.

Qui donne du mauvais vin à ses hôtes, Ne bois chez eux que du thé.

Qui se laisse donner, n’est pas bon à prendre.

La rose n’a d’épines que pour qui veut la cueillir.

Quand tout le monde a dîné, Il n’y a plus de différence que dans les écots.

La porte la mieux fermée, est celle que l’on peut laisser ouverte.

Qui élargit son coeur, rétrécit sa bouche.

Que de bons jours qui n’ont pas de bons soirs !

Le plus beau lendemain ne nous rend pas la veille.

A femme hargneuse, mari brutal.

La gravité n’est que l’écorce de la sagesse, Mais elle la conserve.

Qui boit sans soif fera diète malgré son appétit.

Dès qu’il s’agit d’argent ou de compte, Finissez tout ou vous ne finirez rien.

Qui ne sait par où il est venu, Ne saura par où s’en aller.

Qui bat le chien doit songer au maître.

Chaumière où l’on rit, vaut mieux que palais où l’on pleure.

Chien qui relève la queue, méprise son ennemi Tigre qui la baisse va le dévorer.

Plus le piédestal est beau, plus la statue doit l’être.

Mieux vaut mécontenter par cent refus, Que de manquer une seule promesse.

Les réflexions qui descendent dans le coeur, Mènent plus loin que celles qui vont au bout du monde.

Quel est l’homme le plus insupportable ? Celui qu’on a offensé et à qui l’on ne peut rien reprocher.

Mieux vaut essuyer la larme du paysan, Que d’obtenir cent sourires du ministre.

Il n’y a de tache qu’en un endroit, et tout l’habit est gâté.

Il n’est de métal si dur que le feu n’amollisse, Ni affaire si mauvaise que l’argent n’accommode.

C’est dormir toute la vie que de croire à ses rêves.

La mémoire peut contrefaire l’esprit, mais non le suppléer : Mille souvenirs ne donnent pas une pensée.

La mère la plus heureuse en fille, est celle qui n’a que des garçons.

La science est toujours utile, On ne perd pas le temps employé à l’acquérir.

Les siècles où l’on a nié le plus de vérité, Sont ceux où l’on a rêvé le plus de fables.

Si la cuisine n’est pas un art dans les campagnes, La pharmacie n’y est pas une science.

Nul n’a si peur des revenants que qui ne croit pas aux esprits.

Plus le méchant est riche et honoré, Plus l’extinction de sa race est assurée.

Plus les repentirs sont prompts, Plus ils en épargnent d’inutiles.

Qui se craint lui-même, N’a plus rien a craindre.

Il faut être bien sage ou bien borné, Pour ne rien changer à ses pensées.

La lance la plus émoussée, est celle dont la poignée est rompue.

Un jour en vaut trois pour qui fait chaque chose en son temps.

Qui s’endort en médisant, Se réveille calomnié.

Il faut croire ses domestiques, et ne pas les écouter.

Qui connaît son coeur, se défie de ses yeux.

Qui médit de moi en secret, me craint; Qui me loue en face me méprise.

Qui est embarrassé de son loisir, est toujours accablé d’affaires.

Les profits injustes sont comme la fausse monnaie; Plus on en a, plus on risque.

Qui cède le haut du pavé, s’élargit le chemin.

Plus on approche de l’ennemi, Plus les tigres de cour deviennent agneaux.

Les fautes les mieux reprises, sont celles dont on fait rougir par ses exemples.

Les tombeaux s’ouvrent à chaque instant, Et se referment pour toujours.

Qui emprunte pour bâtir, bâtit pour vendre.

Qui ment trois fois, n’est pas cru une.

Le vide d’un jour perdu ne sera jamais rempli.

La boue cache un rubis, mais ne le tache pas.

Le gouvernement doit être doux, et les ordres sévères.

Nul ne parle si hardiment d’un général qu’un goujat; Ni d’un sage, qu’un étourdi.

On ne rit jamais si fort, si longtemps et si haut, Que lorsqu’on veut cacher sa douleur.

C’est véritablement s’enrichir, que de s’ôter ses besoins.

Il faut faire vite ce qui ne presse pas, Pour pouvoir faire lentement ce qui presse.

Mieux vaut remplir ses greniers, que ses coffres.

Quand il y a du riz qui moisit dans la cuisine, Il y a un pauvre qui meurt de faim à la porte.

Mieux vaut ne pas tirer un tigre, que de ne faire que le blesser.

Qu’est-ce qu’un sot qui a fait fortune ? C’est un pourceau qui ne sait quoi faire de son lard.

Une réponse qui ne résout pas la difficulté, En fait naître mille autres.

On ne jouit bien de toute sa sensibilité que par un amour innocent.

C’est s’aimer bien peu que de haïr quelqu’un; Mais c’est haïr tout le monde , que de n’aimer que soi.

Ce n’est pas le puits qui est trop profond; Mais c’est la corde qui est trop courte.

Le mérite de ceux qui louent, fait le prix des louanges.

C’est se rendre le complice d’une impertinence, que d’en rire.

Qui peut panser sa plaie est à moitié guéri.

Les maladies entrent par la bouche, les malheurs en sortent.

Le malheur n’entre guère que par la porte qu’on lui a ouverte.

Le secret le mieux gardé est celui qu’on garde pour soi.

Il en est de la cour comme de la mer: Le vent qu’il fait y décide de tout.

Mieux vaut sauver un mourant que d’enterrer cent morts.

Qui a la vue courte doit regarder de près.

L’on craint d’autant moins les autres, Qu’on se craint plus soi-même.

Qui change de couleur en voyant de l’or, Changerait de geste s’il n’était pas vu.

Ce n’est qu’avec les yeux des autres qu’on peut bien voir ses défauts.

On peut guérir d’un coup d’épée, Mais guère d’un coup de langue.

La singularité n’est un mérite que pour ceux qui n’en on pas un autre.

Rien ne manque aux funérailles des riches, Que des gens qui les regrettent.

Quand les chansons donnent de la célébrité, La vertu n’en donne guère.

On n’a jamais tant besoin de son esprit que lorsqu’on a affaire à un sot.

La vie la plus heureuse finit avant la mort.

La plus courte vie a des siècles de douleur.

Laissez au peuple toute les ignorances qui ne le trompent pas.

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Nick Giant Grand pour MSN

Décharger Firefox pour voir les grandes lettres pour le Nick



Alphabet Nick Giant


A= |̶̿ ̶̿ ̶̿ ̶̿|

b= |̶͇̿ ̶͇̿ ̶͇̿)

C= |͇̿ ͇̿ ͇̿ ͇̿

D= |͇̿ ͇̿ ͇̿ ͇̿)

E= |̶͇̿ ̶͇̿ ͇̿

F= |̶̿ ̶̿ ̶̿ ̶̿

g= |͇̿ ͇̿ ͇̿ ̶͇̿ι

H= |̶ ̶ ̶ ̶|

i= [b]|[/b]

J= ͇ ͇͇͇͇|

K= |<

L= |͇ ͇ ͇ ͇

M= |̿ V ̿|

N= |̿ \͇|

o= |͇̿ ͇̿ ͇̿|

P= |̶̿ ̶̿ ̶̿ ̶̿'

Q= |͇̿ ͇̿ ͇̿ ͇͇̿|͇

R= |̿ ̿ ̿

S= ͇ ͇\̿ ̿

T= ̿ ̿|̿ ̿

U= |͇ ͇ ͇ ͇ ͇|
v= [b]\ ͇ /[/b]

W= [b]|͇ Λ ͇|[/b] o tambien [b]\͇ Λ ͇/[/b]

z= ̿ ̿/ ͇ ͇


EXEMPLE:


AMOUR = |̶̿ ̶̿ ̶̿ ̶̿||̿ V ̿| |͇̿ ͇̿ ͇̿||͇ ͇ ͇ ͇͇||̿ ̿ ̿

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Phrase pour MSN

Phrases et Citations pour MSN

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Effets pour le Nick

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Citations et Phrases Amour

"Si on juge de l’amour par la plupart de ses effets? il ressemble plus a de la haine qu’a l’amitié"
La Rochefoucault cité par cél

"L’amour, tel qu’il existe dans la société, n’est que l’échange de deux fantaisies et le contact de deux épidermes."
Chanfort cité par cél

"Il est du véritable amour comme de l’apparition des esprits tout le monde en parle, mais peu de gens en ont vu."
La Rochefoucault cité par cél

"L’amour, c’est des grand mots avant, des petits mots pendant et des gros mots après."
S.Guitry cité par cél

"Il est du véritable amour comme de l’apparition des esprits tout le monde en parle, mais peu de gens en ont vu"
La Rochefoucault cité par cél

"L’amour consiste a être bête ensemble"
Paul Valery cité par King Kong

"Le meilleur moment de l’amour, c’est quand on monte l’escalier."
G. Clemenceau cité par King Kong

"L’amour décrois quand il cesse de croître"
Chateaubriand cité par King Kong

"Aimer, ce n’est pas se regarder l’un l’autre, c’est regarder ensemble dans la même direction.
Antoine de Saint- Exupéry cité par Amandine

"Parler d’amour, c’est faire l’amour."

Honoré de Balzac.

"En amour, les jeunes paient pour ce qu’ils font, les vieux pour ce qu’ils ne font pas."

Beaumarchais

"Quand je n’aime plus, j’ai autant d’envie de ne plus être aimé, que j’en ai d’être aimé quand j’aime."

Fontenelle

"Ce qu’il y a d’ennuyeux dans l’amour, c’est que c’est un crime où l’on ne peut pas se passer d’un complice."

Charles Baudelaire, Mon coeur mis à nu.

"L’amour n’est pas seulement un sentiment, il est un art aussi."

Honoré de Balzac, La recherche de l’absolu.

"Toute belle femme s’étant une fois essayée au jeu d’amour ne le désapprend jamais."

Brantôme, Vies des dames galantes.

"Quand on aime pas trop, on aime pas assez."

Bussy-Rabutin, Les Maximes d’amour pour les femmes.

"Amour, folie aimable; ambition, sottise sérieuse."

Chamfort, Maximes et pensées.

"L’harmonie la plus douce est le son de la voix de celle que l’on aime."

Jean de la Bruyère, Les caractères.

"Un court moment passé avec une personne que l’on aime et que l’on ne voit pas souvent, on pourrait en dire: C’est un court moment dont on savoure le souvenir longtemps."

Jules Renard

"Je n’écoute plus rien ; et pour jamais, adieu.

Pour jamais ! Ah, Seigneur, songez-vous en vous-même

Combien ce mot cruel est affreux quand on aime ?"

Jean Racine.

"Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé."

Alphonse de Lamartine, Méditations.

"Il n’est pas d’amour qui résiste à l’absence."

Anatole France, La rôtisserie de la reine Pédauque.

"Nos deux cœur seront deux vastes flambeaux,

Qui réfléchiront leurs doubles lumières

Dans nos deux esprits, ces miroirs jumeaux."

Charles Baudelaire, Les fleurs du mal.

"J’aime, et rien ne le dit ; j’aime, et seul je le sais ;

Et mon secret m’est cher, et chère ma souffrance ;

Et j’ai fait le serment d’aimer sans espérance,

Mais non pas sans bonheur ; – je vous vois, c’est assez."

Alfred de Musset

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Citations et Phrases Voyage

"Amants, heureux amants, voulez-vous voyager ?"

Jean de La Fontaine, Les Deux Pigeons.

"Je réponds ordinairement à ceux qui me demandent raison de mes voyages : Que je sais bien ce que je fuis, mais non pas ce que je cherche."

Montaigne, essais.

"Si tu veux être apprécié, meurs ou voyage."

Sagesse Persane

"Le meilleur qu’on puisse ramener de voyages, c’est soi-même, sain et sauf."

Sagesse Persane

"On ne va jamais aussi loin que lorsqu’on ne sait pas où l’on va"

Christophe Colomb

"Qui veut voyager loin ménage sa monture."

Jean Racine, Les plaideurs.

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Citations et Phrases Ville III

" Comme remède à la vie en société, je suggère les grandes villes : c’est le seul désert à notre portée."
Albert Camus

" Si chacun balayait devant sa porte, comme la ville serait propre !"
Proverbe russe

" Les seuls espaces libres sont les cimetières dont la superficie dépasse presque, dans Paris même, la superficie des jardins. Honneur à la ville qui prévoit plus d’oxygène pour ses morts que pour ses vivants."
Jean Giraudoux

" Dans les dîners en ville, on parle à bâtons rompus. Sur le dos des autres."
Yvan Audouard

" Les hommes ne sont point faits pour être entassés en fourmilières mais épars sur la terre qu’ils doivent cultiver. Plus ils se rassemblent, plus ils se corrompent. Les villes sont le gouffre de l’espèce humaine."
Jean-Jacques Rousseau , Emile ou de l’éducation

" L’ennui fait détester la campagne.
Le besoin d’argent conduit à la ville."
Gilbert Louvain, La Catherine de Montréal

" Aller vers la solitude des grandes villes, c’est aussi aller vers la mort."
Jean Ethier-Blais, Les pays étrangers

" Sur la terre, on se comprend sans presque jamais se parler ; tandis que dans les villes, on se parle sans presque jamais se comprendre."
Ringuet, Trente arpents

" J’ai la nostalgie d’une de ces vieilles routes sinueuses et inhabitées qui mènent hors des villes.. une route qui conduise aux confins de la terre.. où l’esprit est libre…"
Henry David Thoreau

" Une petite ville est un endroit où il n’y a pas d’endroit où on ne devrait pas aller."

Burtram Mark Bacharach

" Le mariage est mère du monde, il préserve les royaumes, remplit les villes et les églises, et même le paradis."
Jeremy Taylor

" Hâtons-nous de profiter de certaines villes tant qu’elles sont encore mortes."
André Thérive, Limoges

" Une ville sans concierge ça n’a pas d’histoire, pas de goût, c’est insipide telle une soupe sans poivre ni sel, une ratatouille informe."
Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit

" Un voyage est une opération qui fait correspondre des villes à des heures."
Paul Valéry

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